C'etait le temps des accords majeurs, où tout était illuminé..


Tu sais quσi? La vérité c'est que parfσis tu me manques tellement que j'ai l'impressiσn de crevé tant ça fait mal..

# Posté le samedi 17 octobre 2009 08:06

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 14:38

*« Si a la St Valentin elle te caresse la main.. Vivement la Ste Margeritte =DD. »**#P#r#e#'l#u#'d#'e#'***

*« Si a la St Valentin elle te caresse la main.. Vivement la Ste Margeritte =DD. »**●#P#r#e#'l#u#'d#'e#'●***
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Mang℮r toujours la mêm℮ chos℮, pass℮r son t℮mps sur msn ou au téléphon℮. Constamm℮nt ℮n train d℮ s℮ plaindr℮. Vouloir tout ℮t tout d℮ suit℮, ℮n d℮mand℮r toujours plus. Dir℮ " J℮ t'aim℮ " a tout bout de champs. Pass℮r sa vi℮ dehors. R℮marqu℮r qu℮lqu℮ chos℮, '&. r℮gr℮tt℮r d℮ n℮ pas y avoir p℮ns℮r avant. Surtout n℮ pas travaill℮r, fournir un minimum d'℮fforts; voir aucun. R℮gard℮r l'h℮ur℮ tout℮s l℮s 3o s℮cond℮s, '&. insulter mentalement le con qui, un jour, a instauré l'heure, la minute '&. la seconde. S℮ pr℮ndr℮ la têt℮ pour un ri℮n mais toujours pour c℮ mêm℮ ri℮n. Vouloir c℮ci vouloir c℮la, mais surtout le vouloir Luii*. R℮gard℮r l℮s autr℮s d℮ haut, critiquer. Surtout n℮ pas ℮nt℮ndr℮ parl℮r d℮ par℮nts. Toujours r℮gard℮r c℮tt℮ séri℮ débil℮. Ouvrir son ag℮nda ℮t l℮ r℮f℮rm℮r imm℮diat℮m℮nt de peur que le travail devienne une prioroté, r℮pouss℮r toujours l℮s chos℮s au l℮nd℮main. S℮ r℮gard℮r dans un miroir; et dépérir en voyant ce qui en est. N'écout℮r p℮rsonn℮ appart sa propr℮ p℮rsonn℮, conv℮rsations s℮mblabl℮s pour toujours ℮n arriv℮r au mêm℮ point. Un b℮soin d℮ s'accroch℮r à n'import℮ qu℮lle marqu℮ d'aff℮ction, jamais sincèr℮, conccur℮nc℮ absolu℮. C'℮st toujours mi℮ux à coté, insatisfaction pur℮ ℮t simpl℮. Je suis une effrayante contradiction, mon bonh℮ur ℮st dérisoir℮, '&. mes sourir℮s restent éphémèr℮s ...

Si seulement, je pouvais lui manquer ..
Mamie ('lL)

Il* a mis le 12oo eme =DD

# Posté le samedi 15 décembre 2007 16:52

Modifié le mercredi 16 décembre 2009 09:43

*#A#'u## p#'e#t#'i#t##' b#o#'n#h#'e#u#'r ##m#'a ## c#h#'a#n#'c#e#*

*●#A#'u## p#'e#t#'i#t##' b#o#'n#h#'e#u#'r ##m#'a ## c#h#'a#n#'c#e#●*
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J'aimerai t'ecrire quelque chose de beau, de sensible, de drôle.. Quelque chose à ton image.. Mais je ne pense pas être à la hauteur.

# Posté le samedi 15 décembre 2007 17:11

Modifié le mardi 27 octobre 2009 15:36

*#T#'a#t#'a## n#'i#q#'u#e##' à## B#u#'d#a#'p#e#'s#'t #'# =P#*

*●#T#'a#t#'a## n#'i#q#'u#e##' à## B#u#'d#a#'p#e#'s#'t #'# =P#●*
_______J'ai lu quelque part qu'on ne reconnaissait pas les instants
_______marquants de nos vies au moment où on est en train de les vivre.
_______On s'habitue à tout, les choses, les idées, les gens,
_______mais on ne se rend pas compte de notre chance parfois.
_______C'est seulement lorsqu'on risque de perdre quelque chose
_______qu'on se rend à compte à quel point on y tiens,
_______à quel point on en a besoin, à quel point on l'aime.
_______Et moi, j'adore ce jeu--- ( .. )


Peyton Sawyer

# Posté le mardi 25 décembre 2007 11:30

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 13:52

*J'ai la formidable sensation de toujours avoir envie de sourire grace a toi ( .. )*

*J'ai la formidable sensation de toujours avoir envie de sourire grace a toi ( .. )*

Un homme de mots et non
d'actes, est comme un jardin
plein de mauvaises herbes.
Et quand les mauvaises
herbes commencent à pousser,
c'est comme un jardin plein
de neige. Et quand la neige
commence à tomber, c'est
comme un oiseau sur le mur.
Et quand l'oiseau s'envole
au loin, c'est comme un aigle
dans le ciel. Et quand le ciel
commence à rugir, c'est
comme un lion à la porte. Et
quand la porte commence à
craquer, c'est comme un bâton
sur ton dos. Et quand ton dos
commence à brûler, c'est
comme un canif dans ton c½ur.
Et quand ton c½ur commence
à saigner, tu es mort, plus
que mort et tout à fait mort.

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 15:27

Modifié le mardi 20 octobre 2009 13:31

*» A corps perdu, écris moi ton histoire.. ܤ*

*»  A corps perdu, écris moi ton histoire.. ܤ*

À la base, la passion des amants prolonge dans le domaine de la sympathie morale la fusion des corps entre eux. Elle la prolonge ou elle en est l'introduction. Mais pour celui qui l'éprouve, la passion peut avoir un sens plus violent que le désir des corps. Jamais nous ne devons oublier qu'en dépit des promesses de félicité qui l'accompagnent, elle introduit d'abord le trouble et le dérangement. La passion heureuse elle-même engage un désordre si violent que le bonheur dont il s'agit, avant d'être un bonheur dont il est possible de jouir, est si grand qu'il est comparable à son contraire, -à la souffrance. Son essence est la substitution d'une continuité merveilleuse entre deux êtres à leur discontinuité persistante. Mais cette continuité est surtout sensible dans l'angoisse, dans la mesure où elle est inaccessible, dans la mesure où elle est recherche dans l'impuissance et le tremblement. Un bonheur calme où l'emporte un sentiment de sécurité n'a de sens que l'apaisement de la longue souffrance qui l'a précédé. Car il y a, pour les amants, plus de chance de ne pouvoir longuement se rencontrer que de jouir d'une contemplation éperdue de la continuité intime qui les unit.

. . .

Les chances de souffrir sont d'autant plus grandes que seule la souffrance révèle l'entière signification de l'être aimé. La possession de l'être aimé ne signifie pas la mort, au contraire, mais la mort est engagée dans sa recherche. Si l'amant ne peut posséder l'être aimé, il pense parfois à le tuer : souvent il aimerait mieux le tuer que le perdre. Il désire en d'autres cas sa propre mort. Ce qui est en jeu dans cette furie est le sentiment d'une continuité possible aperçue dans l'être aimé. Il semble à l'amant que seul l'être aimé - cela tient à des correspondances difficiles à définir, ajoutant à la possibilité d'union sensuelle celle de l'union des coeurs, - il semble à l'amant que seul l'être aimé peut en ce monde réaliser ce qu'interdisent nos limites, la pleine confusion de deux êtres, la continuité de deux êtres discontinus. La passion nous engage ainsi dans la souffrance, puisqu'elle est, au fond, la recherche d'un impossible et, superficiellement, toujours celle d'un accord dépendant de conditions aléatoires. Cependant, elle promet à la souffrance fondamentale une issue. Nous souffrons de notre isolement dans l'individualité discontinue. La passion nous répète sans cesse : si tu possédais l'être aimé, ce coeur que la solitude étrangle formerait un seul coeur avec celui de l'être aimé. Du moins en partie, cette promesse est illusoire. Mais dans la passion, l'image de cette fusion prend corps, parfois de différente façon pour chacun des amants, avec une folle intensité. Au-delà de son image, de son projet, la fusion précaire réservant la survie de l'égoïsme individuel peut d'ailleurs entrer dans la réalité. Il n'importe : de cette fusion précaire en même temps profonde, le plus souvent la souffrance - la menace d'une séparation - doit maintenir la pleine conscience”.



Georges Bataille.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 15:12

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 12:08